Il y a quelque temps, nous avons posé une question simple : nos emballages à base de mycélium peuvent-ils mieux conserver les produits frais que le plastique conventionnel ?
Nous avons mené une petite expérience pour le savoir.
L’expérience
- Début: 14 mai, 19:40
- Fin: 18 mai, 11h00
- Conditions: ~25°C, 55% d’humidité, lumière naturelle indirecte
Nous avons prélevé deux échantillons de fraises réfrigérées, achetées en magasin, de même taille et de même maturité. Une paire a été placée dans un récipient en plastique ordinaire et l’autre dans notre boîte à base de mycélium. Les deux échantillons sont restés intacts pendant 3,5 jours.

Que s’est-il passé ?
Après 3,5 jours, la différence était évidente :
- Emballage en plastique: les fraises ont été complètement envahies par la moisissure (principalement le mucor), molles, affaissées et méconnaissables.
- Emballage du mycélium: les fraises ont conservé leur forme et leur couleur. Il n’y avait que quelques petites taches de trichoderma – un élément naturel de la décomposition, mais beaucoup moins avancé.


Pourquoi c’est important
Le plastique crée un environnement hermétique et humide, idéal pour les moisissures.
En revanche, l’emballage en mycélium régule l’humidité et permet la circulation de l’air. Cela permet de ralentir la décomposition de manière naturelle, sans réfrigération, additifs ou revêtements.
Cela ouvre des perspectives intéressantes pour l’emballage des produits frais, non seulement en termes d’impact sur l’environnement, mais aussi de qualité des aliments et de durée de conservation.
Quelle est la prochaine étape ?
Ce n’est qu’un début.
Nous continuons à tester, à apprendre et à prouver, données à l’appui, que les emballages véritablement durables peuvent être aussi performants (et parfois meilleurs) que les matériaux qu’ils sont censés remplacer.
Vous voulez suivre le prochain test ou l’essayer avec votre propre produit ? N’hésitez pas à nous contacter.


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